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Archive ""
Cheveux gras, baskets salles mais rock tripant et progressif. Si les Archive sont mal connus dans leur pays d’origine, l’Angleterre, ils ne laissent pas indifférent le public continental. Samedi soir, ce sont les spectateurs des Solidays qui en ont profité.
L’identité d’Archive est dure à saisir. Vous définissez-vous plutôt comme un rock band, ou un électro-rock band ?
C’est difficile à dire. Nous sommes entre les deux ! Aujourd’hui, nous sommes plus proches du rock, mais ça n’a pas toujours été le cas. Notre son évolue tout le temps. En fait, nous sommes plutôt un groupe de progressive rock.
Sur l'un de vos albums, l’un de vos morceaux dure 20 minutes : un choix audacieux !
Oui. Nous voulions sortir des schémas attendus. Aujourd’hui, la plupart des morceaux sont formatés. Ils ont la même durée. Du coup, leur structure est prévisible, tout le monde la connaît d’avance. Nous aimons sortir des cases, expérimenter.
On entendait beaucoup de voix féminines sur votre précédent album. Que sont-elles devenues ?
L’une d’elle étudie l’archéologie, l’autre s’est tournée vers l’électronique… Les gens participent à nos albums et partent quand ils veulent. Nous tenons à ce concept de liberté. Nous fonctionnons par coup de cœur. Lorsque une sorte d’alchimie se créée lors d’une rencontre, on sait que ça va fonctionner.

Aena Léo
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