On avait connu Dolly avec Je ne veux pas rester sage, un single carton en 1997. C’est pourtant un Dolly assagi, presque cloné, qui revient avec plein air (plein d’air ?), son troisième opus. Pas de révolution et même si les nantais évitent le copier coller, mais on ne peut s’empêcher de ressentir un petit "déjà vu" gênant en écoutant ces ballades électriques et climatiques serinant des chansons d’amour adolescentes . La qualité des musiciens et le chant, toujours agréablement acidulé de la chanteuses Manu, ne sont pas en cause. Chantres d’une power pop énergique dans les années 1990, le Dolly début de siècle fait surtout penser à du soft rock policé qui fera les beaux-jours des radios étiquetés "rock et jeunes".
Idéal à écouter sous la douche ou lors d’une soirée tranquille entre amis.