Newsletter | Flux RSS | Agenda | Contactez-nous
Bienvenue. Dernière mise à jour le 20-07-2008
tous les jours, musiqualité.net
coupure
 
publicité
CD/Disque
Editors "The Back Room"
Noter:

Elevé au biberon Joy Division, le quatuor britannique venu de Birmingham plaque un album imparable et maîtrisé. En plein revival des années 80, ce « The Back Room » n’a rien de vraiment étonnant, ni d’original. Reste que c’est une superbe galette.

par Julien Cottineau | le 13/09/2005 | genre: pop-rock

Editors - The Back Room
En pleine déferlante pop-rock britannique pur jus, plusieurs écoles s’affrontent. Celle des Libertines, celle des Franz Ferdinand et celle des The Departure. Cette dernière, forgée sur l’héritage de la Factory Records de la fin des seventies, début des eighties, avec l’emblématique Joy Division en tête, est une réponse radicale à la scène américaine reprenant les mêmes ingrédients depuis déjà quelques années. Avec Interpol comme fer de lance. A se demander si on navigue en pleine mode vintage, ou en véritable profession de foi.
Editors en est certainement l’exemple le plus probant, et l’un des plus talentueux. Les quatre Britanniques, basés à Birmingham, doivent probablement en avoir déjà marre d’être comparés à Joy Division. Mais il ne peut en être autrement. De la voix jusqu’en dans les ambiances et parfois même les mélodies, ils ne vont quand même pas nous faire avaler qu’ils n’ont jamais écouter « Closer ». Ne soyons pas non plus radical, Editors n’est pas une copie conforme. Les influences sont très claires, certes, mais une fois que l’on digère ce constat, ce premier disque s’avère être une réussite.
Dès l’ouverture et le percutant « Lights », et surtout avec l’imparable et superbe « Munich », on se laisse happer par l’atmosphère plutôt sombre (sans jamais tomber non plus dans un pathos exacerbé), bercée par cette basse linéaire et cette batterie entraînante. C’est d’ailleurs sur ce genre de rythmiques enlevées qu’Editors brille. Les phases plus lentes (« Fall » ou « Open Your Arms » par exemple), manquent parfois de profondeur. Et on préfère nettement quand les Editors s’enflamment sur un « Someone Says », ou jouent sur du velours comme avec le syncopé et suspendu – et somptueux - « Camera ». Sans trop comparer avec le passé, on parvient même à penser qu’Editors joue du Editors. C’est l’essentiel. D’autant que le disque n’est vraiment pas lassant. Et au final, il faut l’avouer, on en redemande.

Editors, The Back Room, Kitchenware / PIAS

Julien Cottineau
Ecrire au rédacteur



Liens: Aller à la une | Aller aux articles de la rubrique | Donnez votre avis

Jetez aussi un coup d'oeil à ces disques du même genre:


SexyPop
Strange days

Hood
Cold House

Kings Of Convenience
"Versus"

A guy called gerald
To All Things What They Need

TASSEL ET NATUREL
Fillet of Soul Opus2


Pour aller plus loin...
- www.editorsofficial.com
- www.kitchenwarerecords.com

Recherche
Tags
Carla Bruni Wu-Tang Clan Mika Cocoon Eddie Vedder Daphné Yann Tiersen Carla Bruni Yael Naim à la Boule Noire Yael Naim Vanessa Paradis Cali Hushpuppies Allain Leprest
Réactions

Il n'y a pas d'avis sur cet article. Cliquez-ici pour en mettre un!
Notes
Note rédacteur:
Note lecteurs: (1 votes)
Dernières chroniques
Monochrome
Caché
Electric Mop
Pop
The Dresen Dolls
No, Virginia
The Doors
DVD Classic Album

Concours (Jeux)

Musiqualité.net est le magazine en ligne des musiques actuelles. Parution du lundi au vendredi. Tous droits réservés à Musiqualité ou ayant droits, reproduction interdite sauf exceptions (mentions légales) © 2003-2008 Association Musiqualité.net

RSS RSS Fils XML/RSS | Partenaire: The French Touch

   
Chanson folk | Pop-Rock Indie | Electo Hip/Hop | World et Jazz | Cocoon | Carla Bruni | Yael Naim | Vanessa Paradis | Wu-Tang Clan | Cali | Yann Tiersen | Mika | | Allain Leprest | Carla Bruni | Eddie Vedder | Hushpuppies | Daphné | Yael Naim à la Boule Noire |