Dans la pénombre d’une lune brumeuse, le Cirque des Mirages offre avec Fumée d’opium une belle poésie servie par des arrangements originaux et de fines orchestrations.
par Vincent Fertey | le 09/01/2006 | genre: chanson française
Sur scène, ils ne sont que deux. Yanowski au chant et Parker au piano. Tous deux réussissent à remplir habilement l’espace sonore. Le défi d’enregistrer en studio était difficile à relever. Comment étoffer ? Comment rendre compte de la magie sans dénaturer ce qui fait l’originalité de ce duo intrigant ?
Lors de l’enregistrement en 2005 de ce premier album studio, Frédéric Aliotti (Parker) s’est entouré d’une quinzaine de musiciens La palette d’instruments dirigés n’a d’égal que la richesse de l’univers dessiné par la poésie de Yanowski. On trouve des violons, des cuivres, un bandonéon et un chœur de voix lyriques. Le contour métaphorique se trouve enrichi de manière subtile sans voler la vedette à ce qui fait l’essence de l’expérience : le texte. Le résultat est convaincant et l’atmosphère étrange s’en trouve embellie. A découvrir. En prenant le temps de savourer.